Jonathan
- Burkina Faso
- Garçon
Jonathan est né le 25 mai 2012 et habite au Burkina Faso.
Jonathan vit avec ses parents. |
|
| Métier de la maman | Femme de ménage |
| Niveau d’études | École secondaire |
À la maison, il participe aux tâches suivantes : |
|
|
|
À l’église, il participe aux activités suivantes : |
|
|
|
Ses activités favorites sont : |
|
|
|
Le centre d'accueil
| Nom du centre de développement de l'enfant | EBVP/Wayalguin Student Center |
| Ville la plus proche | Ouagadougou |
| Nombre d'enfants | 320 |
Communauté locale |
|
| Population | 10'100 |
| Langue | Moore, French |
| Métier le plus commun | Élevage |
| Nourriture principale | Haricots |
| L'école commence en | octobre |
Activités pour les enfants du centre de développement de l'enfant |
|
| Activités physiques |
|
| Activités cognitives |
|
| Activités socio-émotionnelles |
|
| Activités spirituelles |
|
| De plus, le centre de développement de l'enfant propose des activités pour les parents ainsi que des cours d'éducation | |
Le pays
Le Burkina Faso est l’un des Etats les plus pauvres et le moins développé au monde. Ce pays ne pourrait que difficilement survivre sans aide extérieure. Après l’indépendance de la France, plusieurs régimes autoritaires permutèrent dans la capitale Ouagadougou. Dès 2015, le gouvernement de Blaise Compaoré qui dirigeait depuis les années quatre-vingt, sera renversé. Il avait essayé de continuer à appliquer les réformes démocratiques, toutefois, à la fin, il devenait de moins en moins apprécié.
Malgré cela, le Burkina Faso est considéré aujourd’hui, comme l’un des pays les plus stables dans la région, ce qui se montre par exemple, dans la coexistence pacifique des plus de soixante tribus. Le Burkina Faso, qui s’oriente politiquement étroitement à l’ancienne puissance coloniale française, fera partie du premier pays d’Afrique, à établir un plan de lutte contre la pauvreté. La plupart des Burkinabés sont aussi pauvre que les terres dans leur pays. Ils vivent principalement de l’agriculture qui ne peut toutefois nourrir la population croissante. Les sécheresses régulières provoquent de mauvaises récoltes. Les enfants burkinabais doivent souvent contribuer à la survie de la famille en n’allant pas à l’école. Beaucoup d’entre eux travaillent dans des conditions d’esclavages dans les plantations de cacao, les chantiers ou les mines. Souvent, l’exploitation et la violence ont marqué leur vie.
Le travail de Compassion au Burkina Faso a débuté en 2004. Aujourd’hui, plus de 105'000 enfants sont enregistrés dans plus de 450 centres d’accueil qui sont gérés par les églises chrétiennes locales.